Hopeful lover pour toffer l’hiver

Il y a les hopeful et les hopeless. On retrouve plus souvent ces derniers, parce qu’ils clament haut et fort leur état blasé, aplati par le gros truck de la vie.

J’écris ce constat à deux heures de l’après-midi, un jour de congé. J’ai à côté de moi une cafetière à piston pleine de Pike Place fraichement infusé et des biscuits avoine et chocolat qui sortent du four (Oui, je fais attention à ne pas échapper de miettes ou renverser de gorgée sur mon ordinateur).

J’ai une fin d’hiver très prometteuse. Avec mon anniversaire qui s’en vient, le travail qui roule, un probable nouveau logement, un voyage en Italie et les biscuits réussis, ça sent très bon.

Hopeful, ça veut dire qu’il y a de l’espoir. Que malgré les expériences pas fameuses, on reste optimistes. À l’aube de février, avec la slush et la glace qui s’endurcit sur les trottoirs, il faut regarder la lumière en face quand elle se présente. Au pire j’aurai l’air d’une naïve en plein hiver, avec son gros Kanuk, ses bottes Bean et son grand sourire.

Y’est pas nécessairement question d’amour quand février approche, mais il y a les petits gestes, comme offrir un café à son prochain. On surfe là-dessus jusqu’à mars ok?

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