Prévoir comme on peut

À la fête des mères, beaucoup de mères ont reçu des fleurs. Et celles qui n’en ont pas reçu auraient probablement apprécié. Lorsqu’il fait beau, on a envie de partager des pichets de bière blonde sur une terrasse en gang. Lorsqu’il fait froid, on penche pour un chocolat chaud avec des amis proches.

Derrière nos habitudes, nos lieux communs, il y a ceux qui planifient la demande, évaluent les probabilités.

Je travaille encore mes talents d’interprétation de boule de cristal. Je dis souvent qu’on peut prédire la fin d’une relation à son début. Ce n’est pas toujours vrai, mais j’ai toujours aimé le principe de
prophétie, d’histoire qui se répète, ces scénarios qui arrivent pour une raison.

Parfois, il est mieux de mettre fin à la confusion. Prendre le temps pour vrai. De respirer, penser. Faire du ménage, en décidant si on fait de la place pour la confusion ou de la place pour tout remettre en ordre. Parfois un choix évident ne l’est pas. En attendant, on peut planifier le reste.

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