Comme une odeur d’étranger

J’habite une haute tour, merveilleusement bien placée à Montréal, dans un appartement rénové encore tout blanc, tout frais. Tout était beau et parfait cet été. Ça sentait bon partout. Le neuf. (Prononcez “neu”) Et là, *TATAN* il commence à faire froid. Le froid d’automne, j’ai rien contre. Ça m’évoque des câlins plus confortables, des feuilles […]

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À croire que ce gant a été échappé en même temps que la cigarette qu’il étreignait.

(Poésie.) 

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